OptimaLux vise une extinction ciblée de l’éclairage public cantonal pour protéger la biodiversité nocturne, économiser l’énergie et améliorer l’écologie urbaine.

Depuis 2021, le canton de Genève change sa façon d’éclairer l’espace public la nuit. Avec le projet OptimaLux, une grande partie de l’éclairage public cantonal sera éteinte de façon permanente, sauf aux endroits essentiels comme les passages piétons et certaines zones précises définies avec les communes.


Pourquoi réduire la lumière la nuit ?


L’objectif est double :
•    protéger la biodiversité nocturne, en limitant la pollution lumineuse qui perturbe les animaux et leurs déplacements,
•    réduire la consommation d’énergie, dans un contexte de crise énergétique et de transition écologique.

Ce projet s’inscrit dans la Stratégie biodiversité 2030 du canton et suit les recommandations de la Confédération.


Un projet construit avec la population


Pour concevoir les changements, des marches nocturnes, des ateliers et des jeux de rôle ont réuni l’État, six communes, des associations et des citoyennes et citoyens. Ensemble, ils ont identifié les endroits où la lumière est vraiment nécessaire, notamment pour la sécurité des piétons ou en cas de sentiment d’insécurité.

Ces échanges ont permis d’élaborer 44 plans ombre et lumière, partagés avec les communes en 2023. 


Le déploiement commence en 2024, progressivement par secteur, avec une phase de test d’un an. Ensuite, l’éclairage pourra être ajusté (intensité, couleur, orientation), voire démonté si ce n’est plus nécessaire. À terme, 50 % des lampadaires cantonaux aujourd’hui existants seront éteints (96 % des lampadaires restants visent la sécurisation des déplacements à pied).


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