Surfaces agricoles irriguées avec de l'eau brute

(ha)

Biodiversité et milieux naturels

Orientation souhaitée : Augmentation prononcée

Contexte : le canton de Genève, de par sa situation et la typologie de ses sols, fait face à un besoin important en eau durant la période estivale (mai à septembre). Pour garantir des rendements suffisants et maintenir une production rentable, de très nombreux agriculteurs ont recours à l’irrigation de leurs cultures. Pour ce faire, l’agriculture genevoise utilise, à quelques exceptions près, exclusivement le réseau d’eau potable (SIG). L’utilisation de puits de captage ou de pompage dans les cours d’eau majeurs est anecdotique.

Cette dépendance au réseau SIG implique des contraintes pour les agriculteurs. En effet, cette ressource, certes de qualité, représente une part importante des charges qui pèsent sur les exploitations. De plus, le réseau actuel ne sera vraisemblablement pas en mesure d’absorber les besoins supplémentaires dus à l’augmentation de logements, d’activités, et particulièrement des besoins agricoles dus aux épisodes de sécheresse de plus en plus fréquents. Enfin, le fait d'utiliser de l'eau potable pour irriguer des cultures vivrières constitue également un paradoxe (quand bien même l'eau utilisée à des fins agricoles ne représente guère plus de 1% de la totalité de l'eau distribuée par les SIG).

Précisions méthodologiques : N/A.

Cible : N/A
Source : OCAN
Périmètre : canton
Fréquence de collecte : annuelle